PLENDI partenaire du podcast « Où est le beau »

Où est le beau x PLENDI

PLENDI partenaire du podcast « Où est le beau »

Nous vous invitons à écouter le podcast d’Hélène AGUILAR « Où est le beau » dédié au design, à l’architecture et l’art.⁣

Tous les jeudis, vous allez rencontrer des personnalités créatives inspirantes d’aujourd’hui, et découvrir leur monde et leur définition du beau.

 

Les invités sont designers, artistes, architectes, décorateurs, artisans d’art et bien d’autres. Dans les épisodes on aborde leur démarche, leur travail et leur définition du beau.

 

Ça fait toujours bien d’écouter du beau !

Pierre Marie

 

Un invité qui ne rentre pas dans une seule case, Pierre Marie est dessinateur, décorateur, artiste. Dans cet épisode, on découvre son univers enchanteur et luxuriant. Avec son esprit et son œil vifs et curieux, il nous captive pour nous raconter des histoires qui nous transportent hors du temps.Pierre Marie a une très belle intelligence des couleurs, des formes, des compositions.

 

Et d’ailleurs, si vous avez la chance, d’avoir pu vous offrir, ou d’avoir reçu en cadeau, un carré Hermès, il est fort possible que ce soit l’une des créations de Pierre Marie qui travaille pour la Maison depuis plus de 10 ans.

 

Pierre Marie a un sens de la narration mais aussi du décor, que l’on voit peu aujourd’hui et ça c’est précieux !

Très bonne écoute !

Romain Laprade

 

Pour la première fois sur ce podcast nous recevons un photographe ! Nous partons discuter avec Romain Laprade, un jeune photographe.

Après avoir travaillé pour le prestigieux magazine Vogue Paris, Romain débute sa vie de photographe professionnel.

 

Aujourd’hui il partage son temps entre ses projets artistiques qu’il réalise en solo et des projets pour des marques, comme Isabel Marant, Aesop, mais aussi des magazines, notamment Holiday Magzine ou encore KinFolk,  qui lui permettent de voyager au quatre coins du monde.

Romain est passionné d’architecture, il explore la géométrie des lieux, des façades d’immeubles mais aussi des paysages.

Il trouve le beau là où la nature et le bâti se rencontrent mais aussi et surtout des détails architecturaux sans prétention.

Nous espérons que cet épisode vous fera voyager !

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Tabouret Butterfly

 

Le « Design sur écoute » est un épisode mensuel de « Où est le beau ? » dans lequel nous ne recevons pas d’invités comme pour les épisodes habituels, vous raconte l’histoire d’un objet de design, d’une pièce de mobilier, que ce soit des icônes du design industriel – que vous avez peut-être chez vous d’ailleurs – mais aussi des pièces un peu moins grand public, qui ont marqué l’histoire du design.

 

Ce sont des épisodes courts, entre 5 et 10 minutes maximum, qui vous donnent juste ce qu’il faut savoir de ces pièces iconiques.

Et cette semaine, on vous parle du tabouret Butterfly !

Vous savez c’est ce tabouret fabriqué en bois, qui a des lignes assez fines et pures avec des rebords qui rebiquent un peu.

Ce tabouret a plus de 60 ans, il a été imaginé par un designer japonais dont j’aime beaucoup le travail, qui s’appelle Sori Yanagi.

A+A Cooren– Designers

 

Dans cette conversion, nous partons à la rencontre d’un couple de designers hyper talentueux.

Aki et Arnaud sont les fondateurs de A+A Cooren, un studio de design qui affirme sa double culture et surtout son engagement pour des créations inspirées par la nature.

 

Leurs constants aller-retours entre design industriel, éditions en petite série et pièces uniques leur permettent d’avoir une approche globale et exigeante.

Leurs recherches et leur talent ont d’ailleurs étaient joliment récompensé – Ils ont gagné en 2017 le prix Lilianne Bettancour pour l’intelligence de la main

Pour eux le bon et le beau se rejoignent.

 

Très bonne écoute !

LA CHANCE

 

Dans cet épisode je discute avec Louise et Jean-Baptiste les fondateurs de la maison d’édition LA CHANCE.

Si vous connaissez déjà leurs collections, vous serez surement d’accord pour dire que c’est Grace à l’accumulation et la juxtaposition des formes et des matières, qu’ils arrivent donner à leurs objets une présence sculpturale, presque théâtrale.

 

Ils se posent en rupture avec un design froid et conceptuel.

 

On parle du rôle d’un éditeur. On aborde notamment la relation qu’ils entretiennent avec leurs designers et ce qui leur donne envie de travailler avec eux.

 

On parle aussi des enjeux écologiques qui deviennent cruciaux et de leur définition du beau.

JEAN FRANCOIS CLERVOY – Astronaute

 

Pour cet épisode, on vous propose une discussion un peu différente et absolument passionnante !

Ça n’aura échappé à personne, notre monde est en train de changer, on se questionne tous. Et pour mieux comprendre le monde, ça pouvait être intéressant de recevoir dans ce podcast une personne qui a vécu des choses incroyables.

 

Jean-Francois Clervoy est astronaute, il a un CV très impressionnant et surtout il est allé 3 fois dans l’espace !

Vous savez on dit souvent que l’Overview Effect – lorsqu’on L’expérimente – est transformateur, qu’on n’oublie jamais cette sensation et qu’il permet des prises de consciences fortes.

Jean-Francois Clervoy nous raconte ce sentiment d’amour intense qu’il ressenti en voyant la terre depuis l’espace et il nous décrit tout ce qui passe là-haut, on a vraiment l’impression d’y être !

 

Ça pourra peut-être que ça pourra nous aider, dans notre vie de tous les jours, à prendre un peu de hauteur et voir les choses autrement et à faire les choses plus en conscience.

 

Jean-Francois Clervoy parle de la terre comme notre vaisseau spatial et nous invite à tous se comporter non pas comme des passagers mais des membres d’équipage, d’un même équipage unique, et saisir chacun notre rôle dans la conduite de ce vaisseau pour un demain plus beau !

FAUTEUIL DU RÉALISATEUR

 

Cette semaine, on vous parle du fauteuil du réalisateur !

Pendant ce confinement vous avez passé plus de temps que d’habitude à regarder des films, des séries. Ca nous a donné envie d’en savoir plus sur une pièce de design complètement iconique du monde du cinéma : ce fauteuil pliant que l’on retrouve sur tous les tournages !

 

Cette pièce que l’on connait tous a une histoire atypique, son designer est anonyme, en revanche on a su retrouver de nombreuses inspirations au niveau de sa forme.

SAMY RIO – Designer explorateur de matériaux

 

 

Aujourd’hui nous allons à la rencontre d’un jeune designer engagé. Il s’appelle Samy Rio. Il est très sensible aux enjeux environnementaux et depuis quelques années, il souffle un vent nouveau sur une filière quasi-inexistante jusqu’a présent en France – celle du bambou.

C’est en fait un matériau hyper puissant, qui a des propriétés naturelles sous estimées et surtout assez méconnues en Europe.

Avec le bambou il a déjà fait de nombreuses innovations depuis 5 ans et nous prouve qu’un nouveau regard ce matériau est possible !

On a souvent l’image du mobilier en rondin de bambou un peu « baba cool », des choses pas super désirables ni contemporaines. Samy nous montre que le beau se cache dans ces matériaux ! Il défend l’utilisation de ressources locales et le retour à des circuits courts pour des objets en petite série.

 

Et au sein de l’atelier LUMA à Arles, il poursuit et élargit ses recherches à toutes plantes exotiques envahissantes – toutes ces espèces que l’on a importé il y a des années et que l’on arrache et que l’on brule aujourd’hui.

 

Samy propose de profiter de leur disponibilité et de les utiliser comme un substitut à des matériaux comme le bois, les métaux ou encore les plastiques qui ont un impact écologique beaucoup plus lourd.

 

Il nous rappelle par exemple qu’une forêt de bambou est mature en 6 ans, alors qu’il en faut presque 50 ans à une forêt de chêne pour pouvoir être exploiter.

 

Dans le 1er épisode on parle du contexte de sa démarche, du potentiel technique du bambou et aussi de tout ce qu’il découvre en étudiant les plantes exotiques envahissantes.

Et dans le 2nd épisode on aborde le potentiel esthétique de ces matériaux et on parle des réalisations plus concrètes de Samy en tant que designer – il a notamment imaginé de sublimes vases mais aussi un sèche-cheveux et des enceintes en bambou.

EILEEN GRAY – Racontée par Cloé Pitiot, conservatrice au Musée des Arts Décoratifs

 

Nous vous proposons une merveilleuse rencontre dans cet épisode !

Aujourd’hui notre invité est Cloé Pitiot, qui est conservatrice au Musée des arts décoratifs de Paris et qui est surtout une spécialiste d’Eileen Gray.

Elle a été absolument visionnaire et quand on regarde ses meubles et surtout la villa E 1027 à coté de Nice, on peut dit que c’était complètement digue d’avoir pensé à tout ça dans les années 20 !

C’était il y a presque 100 ans en fait qu’elle a dessiné cette maison. Vous trouverez en lien de cet épisode des photos et vous verrez à quel point on pourrait très bien croire que c’est une villa qui a été construite il y a très peu de temps !

 

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, Eileen Gray est de la génération d’avant celle de Charlotte Perriand.

 

C’est en grand partie à cause du fait qu’elle n’ait pas produit du mobilier en grande série, que l’on a beaucoup moins parlé d’elle.

 

Il y a eu peu d’expositions sur elle. En France il y en a eu qu’une seule – c’était en 2013 au Centre Pompidou et c’était d’ailleurs Cloé Pitiot qui avait été à son initiative.

 

Vous verrez cette discussion est passionnante et en plus Cloé, qui a énormément enquêté sur elle, étudié ses correspondances etc, nous confirme que c’était une femme humainement incroyable, très attentive aux autres et aussi complètement connectée à la nature.

Studio KO – Architectes

 

Dans cet épisode, nous rencontrons deux architectes exceptionnels – Karl Fournier et Olivier Marty, fondateurs du studio KO.

Leurs projets sont tous plus beaux les uns que les autres, leur travail est vraiment exceptionnel !

 

Avec un langage unique, humble et remplie de sens, ils révèlent les lieux et même les paysages dans lesquels s’inscrivent leur projet.

 

Que ce soit le musée YSL à Marrakech, les nombreux appartements, restaurants, boutiques un peu partout dans le monde. Et surtout les villas, si belles, qui se fondent entièrement dans le paysage, comme si elles avaient toujours été là.

 

On est loin des effets et des gestes architecturaux.

 

Au contraire l’attitude du studio KO est celle de l’étude du contexte, des matériaux et des savoir-faire locaux pour réduire au maximum l’impact sur l’écosystème.

Dans cette conversation on parle du rôle de l’architecte et de la richesse que leurs collaborations avec les artisans, avec les paysagistes leur apportent.

On évoque l’influence de la culture marocaine dans leur travail et on termine par parler des personnalités qui les ont inspirés et bien sûr de leur définition du beau.

LA COLLECTION AEROSPACE DU DESIGNER VISONNAIRE QUASAR KHANH

 

Dans cet épisode du « Design sur écoute », on vous parle du mobilier gonflable imaginé par le designer visionnaire Quasar Khanh !

 

« Je veux être dans une société de plus en plus transparente » disait-il (euh oui nous aussi !) et bien Quasar l’a vraiment fait !

 

Aujourd’hui encore sa collection Aérospace est considérée comme des pièces iconiques de la pop-culture.

 

Et même si ce type de mobilier reste une utopie, on ne peut que saluer le génie de ce designer, qui a inspiré toute une génération de créatifs.

Humbert & Poyet

 

Dans cet épisode nous recevons le duo d’architecte Emil Humbert et Christophe Poyet, les fondateurs de l’agence éponyme Humbert & Poyet.

 

Dans cette conversation, on discute de leur démarche, des coulisses de leur vie d’architectes.

 

C’est toujours avec beaucoup de caractère et de contrastes qu’ils s’expriment et qu’ils mettent en récit les lieux qui leur sont confiés. Ils ont un langage toujours très dessiné auquel je suis très sensible !

 

Pour les parisiens, c’est notamment à Emil et Christophe que l’on doit la décoration et l’architecture d’intérieur de l’hôtel The Hoxton. On évoque d’ailleurs cette aventure dans l’épisode.

 

Ils nous parlent du lien fort qu’ils tissent avec tous les artisans qui travaillent sur leurs projets mais aussi sur leur collection de mobilier.

Damien Roger – Paysagiste

 

Dans cet épisode on va passer un moment au vert.

On part discuter avec Damien Roger est un jeune architecte paysagiste, passionné de botanique.

 

Son travail a donné lieu à des projets de jardins, de parcs, de friches industrielles, de scénographies et même des projets d’expositions.

 

Comme beaucoup de paysagiste, Damien a été très inspiré par Gilles Clément, que j’avais d’ailleurs reçu dans ce podcast, c’était l’épisode 59.

 

Et dans notre discussion avec Damien on parle de ce qu’il tire aujourd’hui de tous ces enseignements et surtout de ce qu’il a appris en expérimentant dans son propre jardin.

 

Il nous explique comment il travaille avec le vivant, en quoi ce métier est en fait à la frontière de très nombreuses disciplines

 

On évoque aussi la question de la gestion des jardins et des projets auxquels il donne naissance.

Imaginer un jardin c’est très particulier car ce n’est pas qqch de figé, le jardin évolue tous les jours, il faut l’accompagner et évoluer avec lui.

 

Il nous explique en détail comment il fait tout ça et ce que lui ont appris ses différentes expériences.

Jacques Rougerie – Architecte océanographe

 

Dans cet épisode nous recevons un architecte incroyable et complètement visionnaire.

Il s’agit de Jacques Rougerie, un architecte océanographe qui a passé sa vie a rêver ! Mais rêver de façon pragmatique comme il dit !

 

Son but : apporter son regard d’architecte sur le monde sous-marin pour donner la possibilité aux scientifiques de pouvoir se rendre au fond des océans pour explorer et découvrir cette biodiversité que l’on connait si peu.. et donc faire avancer la science et la connaissance de notre planète.

 

En fait, on ne connait moins de 10% des espèces et de ce qui se passe dans les océans alors qu’ils représentent plus de 70% de la surface de la terre. C’est quand même fou.

 

Cette discussion est passionnante et Jacques Rougerie nous donne d’ailleurs une très belle définition du beau et nous invita à nous rendre plus disponible pour voir le beau, qui nous entoure !

Ionna Vautrin – Designer

 

Dans cet épisode nous rencontrons un architecte incroyable et complètement visionnaire. Dans cet épisode on part à la rencontre de Ionna Vautrin, une designer engagée et incroyablement inspirante !

Ionna a commencé à s’intéresser aux objets grâce à la céramique quand elle était petite. Depuis elle n’a cessé de suivre ses envies et de repousser les frontières du métier de designer industriel.

 

Avec sa signature organique et sculpturale, Ionna NE s’est jamais laissé enfermée dans une discipline. Elle a imaginé de nombreux objets, du mobilier, de la vaisselle, une bouteille de parfum, des chaussures, elle a même réalisé de nombreuses illustrations !

 

C’est à elle que l’on doit la fameuse lampe TGV, cette lampe à poser avec deux globes têtes bêches.

 

Aujourd’hui, elle fait partie de ces designers se questionnent et qui ont envie d’explorer de nouveaux horizons, pour trouver des solutions, favoriser et participer aux initiatives qui ont du sens et qui ont pour but de diminuer notre impact écologique.

 

Dans cette conversation on parle de quête de sens, de la nécessité de reconnecter créativité et stratégie, d’autonomie et de liberté.

L’histoire du parasol

 

Pour ce nouvel épisode, enfilez vos plus beaux maillots et une paire d’espadrille, on part au soleil !

 

Nous allons parler d’un des objets de design les plus populaire, dont on s’est tous servit un jour.. Il est synonyme de vacances, de farniente et de partage.

 

Nous allons parler de l’histoire du parasol et vous verrez elle est passionnante car elle remonte à plus de 3000 ans avant notre ère.

 

Rempli de symbole, aujourd’hui cet objet fait partie de notre quotidien et nous rend la vie douce !

Umberto Napolitano – Architecte et cofondateur de LAN Paris

 

Dans cet épisode on part à la rencontre de Ionna Vautrin, une designer engagée et incroyablement inspirante !

 

Dans cet épisode, on vous emmène à la rencontre de l’un des deux fondateurs de l’agence d’architecture LAN.

 

Umberto Napolitano est italien et travaille à Paris depuis de nombreuses années.

Avec leurs équipes, ils explorent, questionnent les schémas, les usages, les espaces et les fonctionnalités.

 

Les typologies de projets qu’ils réalisent sont toujours très différentes et c’est ce qui nourrit leur approche, leur vision et rend leur agence singulière.

 

Avec Umberto on parle des changements qui commencent à s’opérer et de l’ambition encore plus grande que doivent avoir aujourd’hui les architectes mais aussi l’ensemble des parties prenantes pour imaginer et réaliser, dès demain, des bâtiments qui seront davantage en lien avec nos territoires, nos environnements et donc plus résiliants, performants et moins gourmands en énergie.

 

Dans cette discussion, on parle donc du rôle de l’architecte, des évolutions et des virages que ce secteur doit embrasser.

 

On aborde aussi en détail leur projet de rénovation du Grand Palais à Paris et Umberto termine par nous donner une très belle définition du beau.

François Champsaur, architecte d’intérieur et designer engagé

 

Cette semaine nous recevons le designer et architecte d’intérieur François Champsaur.

 

Dans une discussion à bâton rompu on revient avec François sur son parcours, son métier d’architecte d’intérieur et sur la dernière édition de la Design Parade de Toulon dont il a été le président l’été dernier.

 

Et parce que l’objectif de ce podcast c’est aussi de libérer la parole, on s’attarde dans cet épisode sur les questionnements de François quant à l’environnement, à ce monde de plastique que nous quittons et à ce nouveau monde qu’il nous faut construire.

 

On parle de rapport à la nature, au vivant et du rôle essentiel qu’ont les designers et architectes d’intérieur quant aux enjeux environnementaux.

 

Cet épisode est passionnant, François est engagé.

 

Et avec cette discussion l’idée n’était pas d’apporter des réponses toutes faites, mais bien d’ouvrir le débat et de partir à la rencontre de ceux qui se questionnent aujourd’hui.

Guillaume Poignon – fondateur d’atelier Emmaüs

 

Cette semaine nous parlons avec Guillaume Poignon, le fondateur d’atelier Emmaüs.

 

Guillaume est ingénieur de formation, diplômé de l’école Centrale, il quitte il y a quelques années son boulot dans l’industrie automobile pour donner davantage de sens à sa vie.

 

Ses différentes expériences l’ont poussé à imaginer un nouveau modèle d’insertion par la formation qui fait le pont entre le design, l’artisanat et la grande exclusion.

 

Emmaüs lutte depuis plus de 70 ans contre l’exclusion avec ce que la société met de côté, ce que les gens ne veulent plus. Ils transforment tout cela en opportunités et en ressources.

 

L’atelier Emmaüs c’est une initiative incroyable, adhérente et très investit dans le réseau Emmaüs, tout en évoluant de façon complètement autonome. L’Atelier permet à la fois d’être un tremplin professionnel pour des personnes en grande difficulté, tout en étant un acteur fort de l’économie circulaire.

 

Vous verrez Guillaume nous l’explique très bien dans l’épisode. Avec son équipe d’ébéniste professionnels, les artisans apprenants apprennent à fabriquer des pièces d’agencement pour des décorateurs en privilégiant à plus de 50% les filières d’approvisionnement en matière de récupération.

 

Atelier Emmaüs c’est aussi une maison d’édition qui collabore avec des designers de renoms pour imaginer des objets réalisés entièrement à partir de matières récupérées. Les designers pensent le process de fabrication de telle sortie qu’il puisse devenir le parfait support pédagogique pour les artisans apprenants, directement intégrés à l’équipe d’ébénistes de l’atelier.

 

Guillaume en parle d’ailleurs de cette confiance incroyable que donne cette expérience à toutes celles et ceux qui passent par l’atelier Emmaüs.

 

La dernière pièce de leur collection sera d’ailleurs présentée durant Paris Design Week tout début septembre – je vous mets toutes les infos dans les notes de l’épisode et vous invite à y faire un tour si vous voulez découvrir des objets remplis de sens !

 

Comme d’habitude, on termine la discussion par parler du beau et Guillaume va même plus loin en nous interpellant sur la question de la consommation qui est aujourd’hui la grande absente des débats de cette quête d’un monde avec davantage de sens !

L’histoire de la lampe Tahiti

 

Pour ce nouvel épisode, on vous parle d’une lampe, qu’on peut utiliser en lampe de bureau mais que son concepteur a imaginé pour nous donner le sourire.

 

Ettore Sottsass est un peu l’un des designers les plus importants du XXe siècle et à travers l’exemple de la lampe Tahiti, qu’il a créé au tout début du mouvement Memphis.

 

La lampe Tahiti a été imaginée en 1981 et voilà enfin un objet, dans le panorama de l’époque, qui a envie de nous dire quelque chose !

 

En tout cas, cette lampe nous qui dit clairement que « le design sobre et élitiste, c’est terminé » et qu’il est temps de reconnecter le grand public aux objets avec une approche émotionnelle et ludique.

Lucile Viaud – designer et fondatrice de la marque Ostraco

 

Nous parlons cette semaine avec Lucile Viaud et du verre marin qu’elle a inventé.

Elle a tout simplement inventé des matières qui serviront très certainement à faire une grande partie de nos objets demain, en tout cas vous verrez en écoutant cet épisode qu’il faut grandement l’espérer !

 

Lucile Viaud récupère des déchets marins, minéraux, comme des coquilles d’huitres, d’escargots et même des arrêtes de poissons.. qu’elle récupère chacun des territoires qu’elle explore, le tout en respectant les arrivages aléatoires et elle les transforme en verre !

 

Cette invention est le fruit de 18 mois de recherche et ce qui est incroyable, c’est que Lucile est designer et elle s’est formée, en vrai autodidacte, en chimie pour aller au bout de ses envies !

 

Donc non seulement les produits qu’elle créé, en collaboration avec les artisans verrier, sont recyclables à l’infini et en plus ils sont tous uniques et les couleurs sont en fait exactement celles des paysages dont sont issus les matériaux.

Exposition Demain plus beau (Paris Design Week) – live avec Audrey Guimard, Lisa Allegra et Atelier Solum Lignum

 

Cet épisode en live est enregistré à l’occasion de l’exposition « Demain plus beau » qui a eu lieu à l’espace Commines pendant Paris Design Week. Le fil conducteur de cette exposition était de challenger ce que veut dire aujourd’hui créer de beaux objets ?

Nous sommes tous conscients que l’on ne va pas pouvoir continuer à donner naissance à des objets qui détruisent notre planète. Une nouvelle garde de designer a déjà très bien compris tout ça et embrassent ces challenges environnementaux dans leur démarche.

Bertrand Piccard – Solar Impulse

 

Il est psychiatre, aéronaute et explorateur et je me suis dis qu’avec toutes ses aventures incroyables, il aurait évidemment beaucoup de choses à nous dire sur le beau.. je ne me suis pas trompée !

 

Bertrand Piccard est le premier homme à avoir fait le tour du monde en ballon sans escale. C’est d’ailleurs à l’issue de ce record du monde, battu in extrémis puisqu’il restait que quelques litres de carburant dans le ballon, que Bertrand Piccard a eu l’idée d’imaginer un avion solaire qui puisse voler aux énergies renouvelables, donc sans consommer une goute de carburant issus de la pétrochimie.

 

L’incroyable aventure de Solar Impulse est justement celle que Bertrand Piccard nous raconte dans cet épisode !

 

Non seulement il partage avec nous les coulisses de ce tour du monde à bord de cet avion incroyable, mais il nous décrit également tout ce qu’il a vécu durant ces vols : il était seul pendant plusieurs jours et n’était jamais certain d’arriver au prochain point d’étape.

 

Une aventure des plus inspirante et surtout remplie de sens – car même si aujourd’hui cet avion reste un prototype, l’aventure Solar Impulse a prouvé que c’était possible ! Bertrand le raconte très bien dans notre conversation, « au début absolument personne n’y croyait » !

 

Le changement est là et nous n’avons malheureusement pas suffisamment connaissance que des très nombreuses solutions qui existent déjà pour moins polluer, et cela dans tous les domaines, et notamment la construction, l’architecture.

 

Vous découvrirez de nombreuses anecdotes dans cet épisode du podcast et Bertrand nous encourage d’ailleurs à tous changer d’état d’esprit, à « changer d’altitude » comme il dit, et à embrasser notre côté aventurier et pionnier dans tout ce qu’on fait et entreprend.

 

Un épisode passionnant !

Wiggle Side Chair – Franck Gerhy

 

Nous vous parlons de la Wiggle Side Chair !

Vous savez c’est cette chaise en carton avec un pied très géométrique et ondulé.

 

Cette assise a pratiquement 50 ans, et elle a été imaginé par un architecte canadien mondialement connu pour ses bâtiments, Frank Gehry. C’est lui qui a imaginé le musée Guggenheim de Bilbao en Espagne et la Fondation Louis Vuitton à Paris.

 

A travers cette chaise, il nous offre une très belle leçon de design car en utilisant du carton, un matériau considéré comme un emballage industriel lambda, il va créer un objet totalement révolutionnaire pour l’époque, qui s’accompagne d’un message politique et social fort.

Laura Gonzalez – Architecte d’intérieur

 

 

Vous le connaissez tous, elle a signé les plus beaux cafés et brasseries parisiennes ! Aujourd’hui elle signe également de somptueuses boutiques un peu partout dans le monde.

 

Laura Gonzalez est un style a elle toute seule et dans cette conversation – a mille à l’heure – Laura se confie sur ses questionnements et les changements qu’elle a envie de mettre en place dans ces prochains projets.

 

Laura nous raconte dans cet épisode pourquoi elle s’est tout de suite lancé en indépendant à la fin de ses études d’architecture. Depuis la création de son agence, les projets s’enchainent mais ne se ressemblent pas.

 

Ce qu’elle enchaine également, ce sont les collaborations avec les artisans, qu’elle découvre aux quatre coins de la France avec son équipe.

 

Dans cette conversation on parle aussi de ce la façon dont elle veut faire évoluer son agence et son souhait de travailler avec des clients toujours plus engagés.

Biennale Emergences – Exposition Ressources – avec Hors Studio & Prin Studio

 

 

Nous avons profité de l’ouverture l’exposition Ressources à la Biennales Emergences à Pantin pour rencontrer trois designers engagées dont la démarche me touche beaucoup !

 

Rebecca Fezard, Elodie Michaud sont à l’origine du projet, en open source, « PRECIOUS KITCHEN ». Un outil qui unit deux mondes : celui de l’entreprise, désormais plongé dans le paradigme du développement durable, de la gestion de ses déchets et rebuts, avec le monde créatif, celui qui travaille la matière, créer des recettes de matériaux et explore de nouveaux horizons.

 

Elles sont également les fondatrices de Hors Studio. Avec des allures de cuisine expérimentale, tout est bien là pour concevoir installations et pièces, à partir de chutes de matières premières aujourd’hui considérées comme des déchets. Leur terrain de jeu favori : les décharges et les poubelles des entreprises !

 

Un point commun qu’elles partagent avec la designer Ariane Prin. Au sein de son studio éponyme, elle imagine des objets à partir de différents rébus, notamment tout un travail sur la teinture d’un matériau composite écoresponsable (la jesmonite) à partir de métal oxydé : une palette de plusieurs couleurs, toutes plus belles les unes que les autres.

 

Dans cet épisode, on parle de leur engagement, de matériaux et les trois invités nous expliquent pourquoi, aujourd’hui, utiliser les déchets et rebus comme ressource est primordial.

 

On aborde la question de l’open source, des nouveaux business modèles et de la diffusion de toutes ces recettes que les designers imaginent tous les jours.

 

Elles terminent par nous donner leur définition du beau et par partager de (très) précieux conseils pour que notre demain soit créatif et plus beau !

Camille Walala – Artiste

 

 

Rencontre ensoleillée avec Camille Walala, cette artiste française installée à Londres, qui n’a qu’une idée en tête : réenchanter nos balades citadines et créer de l’émotion !

 

Avec la ville comme principal terrain de jeu (Londres, New York ou encore Hong Kong), Camille, à la façon d’un street-artiste, surprend avec ses motifs et couleurs vives.

 

Un parcours atypique, beaucoup d’audace et des anecdotes incroyables qui ne cessent de ponctuer les projets de Camille !

 

On parle de notre rapport à la ville qu’elle essaie de changer. Son objectif ? que l’on puisse davantage s’approprier les bâtiments, les espaces publics, tous vecteurs de liens, mais aussi être fiers de notre quartier, notamment (et surtout) lorsque l’on habite un immeuble sans intérêt esthétique ou architectural particulier.

 

Le Salt Boutique à Maurice, son premier hôtel désormais signature, est lui aussi le fruit d’une belle rencontre, qu’elle nous confie dans le podcast.

 

Une conversation intimiste dans laquelle Camille se confie aussi sur les questionnements qu’elle traverse aujourd’hui et son envie de ralentir et de se reconnecter davantage avec le vivant.

 

Cafetière italienne

 

La cafetière italienne fait partie de ces objets de design iconique et du quotidien, que l’on identifie facilement même lorsque l’on n’est pas spécialiste.

Son histoire est surprenante car l’ingénieur qui a imaginé cette cafetière a, sans le savoir, révolutionner ce moment du « café ». Dans cet épisode, vous allez découvrir pourquoi et aussi comment elle fonctionne !

Marché Paul Bert Serpette – Rencontres avec Maison Jaune Studio & Aurélien Jeauneau

 

 

Est-ce que vous aussi, les puces, les antiquaires et les marchands vous ont toujours fasciné ? Pour celles et ceux qui habitent à Paris, nous avons la chance d’avoir les puces de saint Ouen, souvent le secret d’un samedi ou d’un dimanche matin réussi !

 

Au fond c’est une sorte de musée à ciel ouvert et en perpétuel changement.

 

Aujourd’hui c’est le paradis des collectionneurs, des chineurs, c’est un lieu unique et aussi historique, qui fait rêver le monde entier !

 

Il y a une dizaine de marchés différents, certains plus niches et pointus que d’autres, mais ce qu’il ne faut pas oublier c’est que les puces ont pourtant des origines modestes.

 

Au début du siècle, c’était les chiffonniers, les puciers, qui y vendaient des vieux lits.

 

Puis ce lieu évolue les rues de Saint Ouen commencent à être pavées, le métro arrive, les vendeurs sont de plus en plus nombreux et se spécialisent, du coup cela devient de plus en plus intéressant et dans les années 20/30 ce sont les collectionneurs qui arrivent et là c’est le boom des antiquaires.

 

Ce lieu est passé d’un ancien fief communiste au plus grand marché au puce du monde, pionnier dans l’économie circulaire. Car oui, les antiquités, le vintage, ce sont tout de même les meilleurs exemples du réemploi.

Tous ces objets qui ont une seconde vie grâce aux talents de tous ces marchands et aussi des ateliers et artisans avec lesquels ils travaillent, c’est très enthousiasmant.

 

J’avais envie de parler de tout cela, de l’ambiance des puces, de son évolution, de leur métier, de leur passion pour les objets bien pensé, bien fait.

 

Je suis donc allée un dimanche matin au marché Paul Bert Serpette et dans cet épisode je vous propose de découvrir mes rencontres, sur place, avec 2 marchands : la première avec Aurélien Jeauneau qui est spécialiste de Pierre Guariche et la seconde avec Julien Régnié qui a fondé avec sa femme, Maison Jaune Studio.

POLAROID

 

 

Aujourd’hui tout le monde prend des photos, c’est devenu beaucoup plus simple qu’avant.

La photo fait partie de notre quotidien, c’est même devenu le langage de notre société.

 

Comment est né le Polaroid ? En quoi cet appareil photo est aujourd’hui devenu culte ? c’est ce que vous découvrirez dans cet épisode.

 

Tout commence, pour Edwin Land, son inventeur, à la suite d’une réflexion de sa fille de 3ans, demandant pourquoi lorsqu’on prenait une photo, on ne pouvait pas la voir tout de suite.

BOLD DESIGN –William Boujon et Julien Benayoun

 

 

Bold est une agence de design qui s’inspire des derniers développements technologiques, des Sciences, des Arts mais aussi des observations de notre quotidien.

 

En plus d’accompagner de nombreuses entreprises et PME dans leurs projets de création d’objets et d’espaces, William et Julien ont développé, au sein de votre agence, un laboratoire de recherche autour de l’impression 3D.

 

Il faut être honnête, dans le domaine du design, il y a longtemps eu un a priori assez négatif sur l’impression 3D. Cette idée commune de gadgets ou autres babioles, qui sans véritable fonction et surtout sans être esthétiquement très aboutis.

Car qui dit impression 3D, dit strates.. et ce n’est pas du goût de tout le monde !

 

En tout cas, dans cet épisode vous découvrirez comment BOLD apporte une nouvelle lecture de cette technique.

 

Ils explorent le champ des possibles : que ce soit sur les matériaux – ils nous parlent d’ailleurs en détail de la collaboration avec l’artiste Emmanuelle Roule autour de l’impression de Terre – mais aussi sur les typologies d’objets, sur les aspects esthétiques et c’est juste passionnant car on découvre que derrière cette technique, se cache un tas d’avantages économiques et écologiques !

 

Grace à l’impression 3D, on se rapproche très fortement du zéro déchet, zéro stock avec une production à l’échelle de la demande et donc une réduction drastique du nombre d’invendus ; le tout avec une très grande marge de manœuvre sur la personnalisation.

BOUGIE

 

 

Elle aurait plus de 5000 ans et vous serez peut-être d’accord pour dire que la bougie permet de créer atmosphère unique, comme aucune autre lumière d’ailleurs.

 

La lueur de la bougie est pleine de douceur, de convivialité.  Cette petite flamme qui vacille et ce corps de la bougie qui se consume jusqu’à disparaitre ; tout cela participe aussi à la magie de cet objet éphémère !

 

Aujourd’hui il est compliqué de s’y retrouver car les bougies en cire naturelle et artisanales ne sont pas toujours évidente à identifier. Je vous donne quelques pistes dans cet épisode.

INGA SEMPE – Designer industriel

 

S’il y a une designer qui m’inspire depuis de très longues années c’est bien Inga Sempé !

 

Des objets simples, beaux, reconnaissables que l’on a envie d’utiliser et qui renvoient à une certaine vérité. Mais surtout, des objets du quotidien, durables et de qualité, où la technique fait toujours preuve d’astuce.

 

Intuitive et passionnée, Inga Sempé ne s’encombre pas.

Attachée à son rôle de designer industriel, Inga a pourtant la culture des objets chinés et non le culte des grands noms du design. Un objet, elle l’aime pour ce qu’il est : étonnant, fonctionnel, bien conçu, et peu importe qui l’a fait.

 

Dans cette conversation, elle partage avec nous son approche du design et son amour pour la culture italienne de l’objet. On aborde aussi ses expériences esthétiques et elle nous livre bien évidemment sa définition du beau !

Le banc public

 

 

Le banc public apparait lui au 19e siècle, avec le développement des parcs et des jardins publics, dirigé par le Baron Haussman.

Il est une pièce de design qui fait partie de notre quotidien, que l’on croise potentiellement plusieurs fois par jours et peut être qu’après avoir écouté cet épisode, vous ne les regarderez plus de la même façon !

Romain Pilliard – Naviguer vintage et réemploi

 

Dans cet épisode, nous allons à la rencontre d’un navigateur engagé qui, comme de nombreux designers et artistes interviewés, bouscule les codes et ouvre la voie vers de nouvelles façons de faire.

 

Romain Pilliard est un passionné qui a voulu se servir de sa passion pour la voile et notamment la voile de haut niveau, qui fait briller les yeux de nombreux amateurs, curieux et autres rêveurs à travers de nombreuses courses mythiques, pour montrer l’exemple du réemploi.

 

En reconditionnant un trimaran de légende, l’ancien bateau d’Helene Mac Arthur, Romain questionne cette folle frénésie à la performance, où de nouveaux matériaux pour laquelle de nouvelles technologies sont sans cesse créés.

 

Avec ce projet, Use it Again, c’est non seulement sourcing des matériaux mais aussi la gestion de la fin de vie de ceux que Romain a terminé d’utiliser avec son bateau qu’il traite et prend en charge.

 

De nombreuses collaborations avec artistes et designers naissent. Très bientôt, des fauteuils en anciennes voiles seront présentées.

 

Romain témoigne également de ce qu’il a pu constater en naviguant, notamment sur la route du Rhum qu’il a bouclé en 2018 !

 

Un épisode passionnant enregistré à la Trinité sur mer, sur ce fameux trimaran d’exception !

La poêle en cuivre

 

 

Cette semaine, on vous parle de la poêle en cuivre.

 

Est-ce vraiment dans les vieux pots que l’on fait les meilleures soupes ?

Si cet adage est vrai, c’est peut-être que les matériaux dans lesquels nous cuisons les aliments y sont pour quelque choses.. Vous allez comprendre tout comprendre sur le cuivre et son grand retour dans nos cuisines !

 

On découvrira qu’il y a aussi un savoir-faire assez incroyable derrière le cuivre ; ce métal naturellement coloré en rose saumon, dont l’esthétique un peu rustique a marqué notre imaginaire collectif.

ATELIER VIME – Editeur de mobilier en rotin et en osier

 

Cette semaine on rencontre @ateliervime

Pour l’enregistrement de cet épisode, on a eu la chance d’aller dans le petit Village de Vallabrègues, chez Benoit et Anthony, dans la maison où toute l’histoire d’#ateliervime a commencé.

Dans cet épisode, on discute avec Benoit Rauzy, l’un des 3 fondateurs cette incroyable Maison d’édition de meubles et de luminaires en rotin et en osier.

Atelier Vime ce nom vous dit surement quelque chose, et pour cause..en a peine 4 ans, Atelier Vime a su imposer son univers singulier : des lignes justes, un travail minutieux de matériaux écologiques et la préservation d’un savoir-faire ancestral et universel.

 

Ce qu’on découvre dans cet épisode ? leur démarche globale : depuis la culture de l’osier, jusqu’à la ferronerie et la distribution de leur collection dans le monde entier.

Ils vont même très prochainement ouvrir un showroom à vallabrègues, dans le sud de la France, avec des vanniers à demeure, des stages de vannerie mais aussi l’accueil de vanniers étrangers en résidence..

Bref, Atelier vime remet en lumière l’artisanat de la vannerie.

 

Dans cet épisode, Benoit nous parle de l’histoire et de la culture de l’osier en provence, il nous explique la différence avec le rotin,

 

On parle de cette très belle maison aux couleurs et à la lumière complètement incroyable que vous avez surement déjà vu dans des magazines de décoration ou sur instagram si vous suivez Atelier Vime et avec laquelle toute cette magnifique aventure a débuté.

 

Qui était Le Corbusier ?

 

C’est la question qu’on a posé à l’architecte et urbaniste Jacques Sbriglio, spécialiste de l’œuvre de Le Corbusier.

 

Il nous explique un peu tout, qui il était ? comment il envisageait l’architecture ? que regroupe véritablement l’architecture moderne ? qu’a-t-il réalisé avec la cité radieuse à Marseille ? et il partage avec nous également de nombreuses anecdotes.

 

Le Corbusier a révolutionné l’habitat ; on peut dire qu’il a même imposé une conception moderne de la vie collective. Ses réalisations, internationalement reconnues et classées au patrimoine mondial de l’UNESCO, sont devenues de véritables icônes.

Jacques est l’ex vice président de la Fondation Le Corbusier à Paris, il a réalisé de nombreuses exposition sur l’architecte, notamment à Marseille, mais aussi en Inde et au Brésil.

Jacques est également professeur à l’école d’architecture de Marseille.

Un épisode passionnant qui nous aide à mieux comprendre le travail de l’architecte et qui nous donnent des clés de lectures simples de l’ensemble de sa pensée.

Comme toujours, une conversation accessible à tout le monde !

Yann Santerre – GWILEN

Une révolution grâce aux sédiments marins

 

 

Une révolution pour la construction est en marche avec les sédiments marins !

Et si on utilisait une ressource naturelle aujourd’hui inexploitée et dont la gestion pose d’immenses problèmes de préservation de la biodiversité pour créer des tomettes, des crédences, des plateaux de tables et demain du revêtement pour sol, de mur, voire même des matériaux de construction ?

 

Au lieu de reverser au large les sédiments marins excédentaires de nos ports, Gwilen, un jeune atelier breton, fondé par l’architecte et ingénieur Yann Santerre, propose de les valoriser et de les transformer en beaux objets.

 

L’objectif ? changer le regard sur ces sédiments, qui ne sont rien d’autre aujourd’hui que de la vase et de la boue.

 

Sans cuisson à haute température et grâce à un procédé low-lech, Gwilen transforme cette ressource non désirable en pierre naturelle ! Un bonheur pour les yeux et surtout un matériau rempli de sens.

 

Un matériau qui va bousculer les choses dans les matériauthèques des architectes et chez les constructeurs !

Le stylo BIC

 

S’il y a bien un objet hyper technique, design et mondialement connu et qui nous accompagne dans notre quotidien potentiellement depuis que l’on est enfant, c’est bien le stylo à bille BIC !

 

Son histoire et son fonctionnement n’auront plus aucun secret pour vous avec cet épisode. D’ailleurs on comprend davantage l’incroyable révolution qu’a provoqué ce stylo il y a plus de 70 ans !

Mais vous raconter l’histoire de ce stylo iconique, c’était aussi l’occasion de rappeler le nécessaire réveil de conscience dans le domaine des plastiques à usage unique.

 

Le BIC jetable, icône d’hier…la cartouche rechargeable, icône d’aujourd’hui ? C’est ce qu’on peut nous souhaiter en tout cas !

Francis Hallé – Botaniste

Ce que la forêt dit de nous

 

 

A l’heure où la sauvegarde de nos forêts est un enjeu majeur pour la préservation et la régénération de la biodiversité, j’ai eu envie de demander au botaniste Francis Hallé de partager avec nous son regard sur le beau.

 

Après avoir passé sa vie à étudier les forêts tropicales, Francis Hallé porte aujourd’hui un projet aussi beau qu’ambitieux… recréer une forêt primaire en Europe !

 

L’idée : ne rien faire pendant 700 ans dans une forêt de 26×26 km afin que la richesse de la faune et de la flore puisse renaitre. « En laissant la forêt pousser, c’est peut-être nous qui grandirons » suggère-t-il.

 

Un projet transgénérationnel et transfrontalier inédit que nous pouvons tous soutenir en adhérant à son association ( https://www.foretprimaire-francishalle.org).

 

C’est bien sur les conopées des arbres des forêt primaires que l’on retrouve la plus grande concentration de biodiversité ! Un trésor qu’il convient préserver de la déforestation, des monocultures d’arbres, de la coupe à blanc et de toute gestion intensive.

 

Ce que Francis Hallé nous explique c’est le rôle fondamental des forêts dans nos vies.

 

Une reconnexion émotionnelle entre elle et nous est nécessaire pour préserver tous les services qu’elle nous rend au niveau planétaire, car n’oublions pas que les arbres ont absorbés les ⅔ du dioxyde de carbone émis par nos activités.

 

D’ailleurs le botaniste le répète dans cet épisode « on protège mal ce que l’on ne connait pas » et il nous passe des messages forts afin que l’on ait davantage envie de connaitre le nom des arbres, des animaux, des plantes que l’on retrouve dans la forêt.

 

Dans cette conversation, nous parlons du beau du début à la fin.

 

En effet, comme Francis Hallé nous le rappelle très justement, nous sommes les seuls êtres vivants à avoir conscience de la beauté.

 

Le botaniste nous appelle à retrouver un regard amoureux du monde et s’émerveiller face à la complexité de la nature, du vivant, des forêts.. pour n’avoir qu’une seule envie.. les protéger !

L’histoire de l’arrosoir

 

Nous allons nous faire un tour au jardin pour découvrir l’histoire de l’arrosoir.

 

L’arrosoir est un objet de design ultra démocratique et vous allez voir que son invention est vieille comme le monde car quoi de plus intemporel que le besoin de déplacer de l’eau d’un point A à un point B.

 

Dans cet épisode, nous partons à la rencontre de celui qui a rendu l’arrosoir plus pratique et nous verrons qu’il en aura fallu des évolutions pour arriver à l’objet que nous connaissons tous aujourd’hui.

 

Nous le verrons, l’arrosage n’est d’ailleurs pas un truc à prendre à la légère, quelques anecdotes vous permettront de prendre soin au mieux de vos plantes ou petits potagers.

 

L’arrosage existe également via d’autres techniques que le versement d’eau.. vous allez adorer ce que vous découvrirez sur l’arrosage par le sol grâce à des « oyas », ces pots en terre cuite microporeuse qui sont enterrés et auprès desquels les racines viennent chercher l’eau dont elles ont besoin.

Un nouveau regard sur le beau – Hélène Aguilar interviewée par Grégory Pouy (du podcast VLAN) pour cet épisode inédit

 

 

A l’occasion du 100eme épisode, Grégory Pouy, créateur du podcast Vlan, a interrogé Hélène Aguilar, fondatrice du podcast « Où est le beau », sur le nouveau regard qu’elle porte aujourd’hui sur le beau.

 

Pour elle, le beau est fondamental dans notre quotidien et aucun cas superficiel. Le simple fait de se rappeler que le rapport esthétique au monde est le propre de l’homme, nous permet de saisir à quel point il devrait avoir une place centrale aujourd’hui.

 

Aucune règle n’existe avec le beau, un mystère qui résiste à toute élucidation et qui fascine Hélène. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, elle a eu envie de mettre cette question au centre en créant le podcast.

Chaque invité qu’elle reçoit à son micro répond à la colle incontournable du podcast, la fameuse « définition du beau » !

 

C’est d’ailleurs en réalisant que, pour elle, le beau était toujours lié à la nature, au vivant, qu’Hélène a décidé d’aligner la ligne éditoriale du podcast à ses prises de conscience personnelles des enjeux de la biodiversité et du climat.

 

Pour elle, le constat est sans appel. Le rythme du design, de la déco est déconnecté du rythme de la planète et il semble désormais beaucoup plus beau de vouloir s’y reconnecter, notamment en essayant de faire davantage « avec » le vivant, avec ce qui est disponible et dont l’extraction est gérée intelligemment. En quelques sortes, une beauté qui répare le passé pour préparer le futur.

 

N’est-il venu le moment de changer notre regard sur le beau ? Hélène en est convaincue !

 

D’ailleurs l’ensemble des créatifs qu’elle découvre et reçoit désormais dans le podcast en sont de merveilleux exemples ! C’est véritablement tout un environnement qui est en train d’émerger et qui rend Hélène très positive et enthousiaste.

 

Dans notre monde à mille à l’heure où chaque minute est précieuse, les épisodes sont de très bonnes occasions pour faire une pause et accéder facilement à de nombreuses explications et clés de lecture.. car une chose est sûre, on ne prend jamais suffisamment soin de ce que l’on ne connait pas ou peu.

 

Toujours avec un ton accessible et inclusif, Hélène continuera en 2021 à aller à la rencontre de celles et ceux qui agissent pour un demain plus beau. Un demain frugal, désirable et soutenable !

L’histoire du fauteuil Groovy

 

 

 

Nous allons nous faire un tour au jardin pour découvrir l’histoire d’un des fauteuils les plus iconiques de Pierre Paulin.

 

Avec plus de soixante assises créées, Pierre Paulin a véritablement marqué l’histoire du design.

 

Voilà un designer qui a clairement supprimé les angles droits et tout ce qui peut enlever du confort à une position assise.

Adieu également les piétements visibles en métal qui sont dissimulés derrière de la mousse et des textiles extensibles en stretch.

 

L’idée révolutionnaire de Pierre Paulin a été de venir enfiler ce tissu autour des structures de ses fauteuils, un peu comme on enfilerait une paire de chaussettes. En étant aussi avant-gardiste, il a imposé une sorte de nouveau classique dans le design.

 

Parmi ses créations les plus connues, on nommera le fauteuil Groovy !

 

En moins de 10 mins, vous découvrirez en quoi ce fauteuil en particulier est emblématique de la façon de penser le design de Pierre Paulin. Une approche libre et expérimentale, tournée vers l’avenir et toujours en prospective.

Pauline Esparon – Designer

Un nouveau regard sur le lin

 

Design poétique, frugal et intuitif, voilà de quoi définir en quelques mots le sublime travail rempli de sens de la jeune designer Pauline Esparon que l’on rencontre dans cet épisode.

 

Diplômée de la Design Academy Eindhoven, Pauline ré-explore les matières brutes avec une sensibilité incroyable et vous verrez, nos sens sont littéralement troublés !

 

Elle travaille les matériaux naturels que l’on connait (trop) bien mais pour lesquels pourtant, de très nombreux champs d’utilisation restent encore inexploités. Elle n’utilise que les ressources qui sont disponibles localement, en abondance et dont l’extraction n’impacte pas l’environnement.

 

C’est notamment le cas du lin pour lequel elle réveille son côté lainé, très loin de ce que l’on a l’habitude de voir pour du lin.. et c’est très beau !!

 

Pareil pour le lino qui, dans sa recette primaire, est entièrement écologique et que Pauline est venu revisiter pour habiller des fauteuils que l’on pourrait croire en cuir.

 

Cette conversation est un véritable appel à la créativité et au ralliement autour de ces matériaux vivants sous-estimés ou passés de mode.

 

Pauline crée le beau rempli de sens et réenchante notre rapport aux matériaux.

L’histoire du lampadaire Serge Mouille

 

Cette histoire est avant tout celle de son créateur.

Un passionné du métal, un grand technicien mais aussi un enseignant très dévoué, Serge Mouille est l’un des créateurs de luminaires français les plus connus !

Encore aujourd’hui toutes ses collections sont éditées en France, de façon artisanale, exactement comme dans les années 50 et toujours par des passionnés. Et ça j’ai eu l’occasion de le voir de mes propres yeux lorsque Didier Delpiroux et sa fille Julia – aujourd’hui à la tête des ateliers Serge Mouille – m’ont accueilli pour la visite des ateliers à Château Thierry.

Une journée incroyable durant laquelle j’ai pu poser toute mes questions et qui m’a surtout permis de réaliser que Serge Mouille avait mis dans ses luminaires, la finesse de travail d’un orfèvre.

Le lampadaire 3 bras de Serge Mouille fait partie des pièces iconiques du design. Sculptural, il se déploie dans l’espace à la façon des mobiles de Calder et lorsqu’on l’allume il permet de projeter une lumière douce dans différentes directions.

Toute l’histoire en 10 minutes à peine !

Charlotte Perriand 

 

Un épisode inédit pour tout savoir de sa fascinante vision des choses et de son travail.

 

Rencontre avec François Laffanour, fondateur de la galerie DOWN TOWN à Paris et grand spécialiste de l’oeuvre de l’architecte.

 

Charlotte Perriand a profondément marqué le monde du design et de l’architecture.

 

Mais qui était-elle vraiment ? Dans quel contexte s’inscrivait- elle ? En quoi a-t-elle été visionnaire ?

Que dit son rapport à la nature de son travail ? Que pouvait-elle penser du beau ?

 

C’est autant d’interrogations qu’Hélène a posé à François Laffanour, qui y répond avec passion.

 

Une chose est sûre après l’écoute de cet épisode, vous ne verrez plus jamais Charlotte Perriand comme avant !

La théière en fonte

 

Après cet épisode la fabrication artisanale d’objet en fonte et plus particulièrement les Tet- subin , ces théières japonaise traditionnelle, n’auront plus aucun secret pour vous !

C’est en recevant à Noël, comme cadeau de la part de l’un de mes frères, une veille théière en fonte que j’ai découvert leur histoire passionnante.

L’occasion de nouveau de se rappeler que les objets fait à la main ont tous quelque chose en plus, auxquels on est forcément sensible lorsque l’on tombe nez à nez avec eux.

Vous comprendrez aussi comment sont fait ces motifs qui décorent toutes les théières tradi- tionnelles.. mon préféré : le motif Arare, et malheureusement le plus copié par les indus- triels qui laissent croire que leur production est artisanale..

Chemins de Faire

 

Tout quitter pour partir vivre dans un vieux camion de pompier réaménagé ?

On est nombreux à en avoir rêvé un jour, Alizée et Yoann l’on fait !

Ils sont designers nomades et depuis 3 ans ils sillonnent les routes à la rencontre d’artisans et de savoir-faire mais aussi du grand public, isolé dans des territoires ruraux.

Après des études de design industriel (pour Yoann), d’architecture d’intérieur (pour Alizée), et de nombreuses expériences notamment dans l’univers des fab lab, ils ont décidé avec leur association ‘chemins de faire’ de rendre accessible l’artisanat.

Grâce à un rapport simple et sensible aux objets, ils nous poussent à nous questionner sur une autre façon de faire remplie de liens et de sens.

Un épisode passionnant dans lequel on découvre comment faire pour sortir l’artisanat d’une vision luxueuse.

Leurs aventures sont à suivre également sous le projet « Wild Human Life »

L’histoire de la chaise Standard de Jean Prouvé

 

Jean Prouvé, une personnalité que vous allez découvrir humaniste, avant-gardiste, bâtisseur.. bref un architecte inclassable !

 

Sa patte à lui ? une élégance économe mêlant esthétisme, résistance, économie de la matière et simplicité d’assemblage. La chaise Standard en est d’ailleurs le parfait exemple !

 

Réalisée en tôle d’acier plié et en bois, cette chaise a été pensée pour durer toute une vie, s’assembler facilement et surtout être utilisée comme on le souhaite sans s’abîmer.

 

Aucune crainte à avoir à se balancer en arrière par exemple, ni à jouer aux équilibristes sur un pied, elle a été imaginée pour cela !

 

Presque 90 ans après sa création, la chaise Prouvé n’a pas pris une ride, elle est toujours aussi culte !

 

Cet épisode est aussi l’occasion de saluer le parcours d’autodidacte de l’architecte qui a puisé toute sa passion et sa créativité dans sa maîtrise du métal.  « L’apprentissage a été la plus grande chance de ma vie » disait-il.

 

Un très bel exemple d’intelligence de la main !

Lise Camoin, la teinture végétale

 

La teinture végétale, quésaco ? Réponse dans cet épisode avec Lise Camoin !

 

Promis après avoir écouté cette conversation, vous ne regarderez plus vos peaux d’avocat ou de grenade comme avant.

 

Un épisode qui résonne comme une nouvelle occasion de se rappeler à quel point aujourd’hui, quasiment toutes les couleurs qui nous entoure sont issues de la pétrochimie, alors que les plus belles d’entre elles sont dans la nature.

 

Et si cela changeait ? Et si on faisait entrer la couleur naturelle dans nos intérieurs ?

 

Collecter des plantes fraîches, séchées, des baies, des écorces d’arbustes et même des déchets alimentaires, pour teindre du linge de maison, des coussins ou encore des vêtements.. il s’agissait d’un rêve, désormais Lise en a fait son métier : teinturière végétale !

 

Si vous recherchez des clés de lectures simples pour comprendre comment tout cela fonctionne, on vous attend pour cette conversation passionnante !

Sculptures lumineuses Akari – Isamu Noguchi

 

 

Apporter la lumière du soleil dans nos intérieurs, c’était le pari fou de l’artiste et créateur nippo-américain Isamu Noguchi !

Avec les collections AKARI, ce sont plus de 100 sculptures lumineuses en papier washi qu’il imagine après un séjour à Gifu au Japon – ville très connue pour ses festivals illuminés par des lanternes.

La lumière, c’était une véritable fascination pour Isamu Noguchi. Il a d’ailleurs choisi le terme « Akari » signifiant « lumière » en japonais pour cette incroyable série, encore aujourd’hui entièrement réalisée à la main par des artisans japonais.

Cet épisode est également l’occasion de découvrir le papier washi, fabriquée à partir d’écorce de mûriers et qui continue a être travaillé de façon ancestrale et traditionnelle.

Très bonne écoute !

Lison de Caunes nous explique tout sur la marqueterie de paille

 

 

Dans cet épisode, partons à la rencontre d’une femme formidable, passionnée avec un talent incroyable.

Elle a tout simplement sauvé de l’oubli ce savoir-faire.

Des brins de seigle séchés, habituellement utilisés pour le rempaillage des chaises et considérés comme une matière pauvre, Lison en révèle toute la beauté, en les transformant en ruban.

Elle imagine ensuite des motifs, expérimente sur les couleurs pour créer des objets, du mobilier contemporains et même des revêtements muraux.

Fauteuil Chandigarh en cannage – Pierre Jeanneret

 

Rarement un fauteuil aura eu de telles origines et une telle histoire !

 

Dans cet épisode du « Design sur écoute », on part avec Pierre Jeanneret (cousin de Le Corbusier) découvrir le fabuleux projet de Chandigarh.

 

Un truc pharaonique : la création ‘from scratch’ de la nouvelle capitale indienne au pied de l’Himalaya 😅

 

On est au début des années 50, l’Inde veut se servir de la vision moderne des architectes français pour entrer eux-aussi dans une nouvelle ère.

 

De la création de cette ville, va naitre une immense collection de mobiliers.

Inès Mélia, artiste

 

Inès Mélia, une artiste passionnée et passionnante qui nous montre la beauté et les bienfaits d’un rapport aux objets du quotidien décomplexé et émotionnel.

 

On la connaissait pour son rapport musical à la peinture, aujourd’hui elle explore de nouveaux horizons !

 

Inès crée le beau avec ce que certains appelleront le banal, or il n’en est rien !!

 

Comme un enfant qui s’amuserait avec ce qu’il a sous la main, Inès nous invite à nous réapproprier les objets avec lesquels nous partageons nos vies, sans jugement critique, uniquement avec émotion.

 

C’est durant le confinement qu’elle a créé ses premières sculptures éphémères, réalisées avec de la vaisselle, des vieux livres, des tissus et aussi des fruits, du fromage.. Je vous invite à aller voir en image ses créations  sur Instagram @inesmelia

 

Inès c’est un regard émerveillé sur le monde. Tout est prétexte à inventer de nouvelles formes et à transcender la vie domestique.

 

Une interview qui vous donnera sûrement envie de voir autrement vos placards !

La lampe Lumière – FOSCARINI

 

Imaginée par Rodolfo Dordoni, la maison Foscarini spécialisée dans les luminaires en verre de Murano, devait entrer dans une dimension plus contemporaine.

 

Cette lampe est très simple mais reste complètement sculpturale, très présente même lorsqu’elle n’est pas allumée. Sa lumière est incroyablement belle et nul doute que cela soit dû aux techniques traditionnelles italiennes de verre soufflé, encore utilisées aujourd’hui.

 

Bref voilà une lampe qui est en train de devenir une pièce iconique du Design, elle a déjà 30 ans et n’a pas pris une ride. De très grandes chances qu’on la retrouve encore dans 30 ans, fidèle au poste, à faire rayonner sa lumière dans des intérieurs intemporels !

Cédric Carles, designer et chercheur d’inventions oubliées

 

On découvre que les piles à usage unique sont en fait rechargeables.

Mais aussi que des dizaines de brevets géniaux du début du siècle dernier, qui permettent de créer de l’énergie propre, ont été écartés ou oubliés…

Cédric et tout un collectif d’ingénieurs, chercheurs, designers, les décryptent et remettent la lumière dessus à travers des projets en opensource !

De formidables innovations sont parfois dans les placards.

Tout ça commence il y a 20 ans quand Cédric rencontre une membre du GIEC – vous savez c’est le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat – qui aboutit à une grande prise de conscience.

Depuis il aligne son métier de designer avec ses valeurs mais aussi ses passions (la musique) !

Une conversation passionnante !

L’histoire du vinyle – design sur écoute

 

C’est quand même fou cette histoire de son qui sort d’un disque en plastique !

Comment c’est possible ? Comment ça marche ?

Avant la platine vinyle y’avait le gramophone et encore avant y’avait le phonographe.. avec un petit frenchy dans l’histoire !

On vous raconte tout en 10 minutes, vous allez apprendre plein de trucs !

Bonne écoute !

Rencontre avec Philippe Clergeau 

 

Philippe est écologue et professeur au Museum d’histoire naturelle de Paris.

 

Il travaille depuis vingt ans sur le thème de la biodiversité en ville, de l’urbanisme écologique.

 

Il fait parti des pionniers qui, dès les années 90, ont réfléchi sur comment on ramène et on conserve de la biodiversité dans les villes ? Nous avons absolument besoin des services écologiques que le vivant créé afin que nos villes deviennent moins minérales que ce qu’elles sont aujourd’hui.

 

Il défend l’idée qu’il n’est plus possible de construire contre la nature et appelle tous les constructeurs et urbanistes à la considérer comme point de départ de tout projet.

 

Ceci est très certainement plus complexe, mais réellement porteur de durabilité. Un objectif qui doit tout transcender désormais, selon l’écologue.

 

Dans cette conversation, avec Philippe nous comprenons en quoi et pourquoi il est urgent que la biodiversité (des espèces et des plantes) revienne dans nos villes.

Un épisode passionnant !

L’histoire du Furoshiki

 

Alors quesako ? C’est une technique japonaise pour emballer des objets qu’on veut offrir avec une intention particulière mais aussi transporter des petites choses au quotidien.

 

La surprise est gardée pour celui qui reçoit le cadeau mais au lieu de jeter un petit tas de papier cadeau après le déballage, il peut conserver le furoshiki, comme un second cadeau finalement !

 

Le furoshiki est en fait un carré de tissu et de nombreuses techniques de pliage sont à appréhender pour faire les plus beaux papiers cadeaux. De nombreux tutos sont disponibles sur internet.

 

En lin et en chanvre, les furoshiki sont d’une beauté absolue, rien à voir avec les papiers cadeaux glacés !

Nathalie Deboel

 

Nathalie est belge, architecte d’intérieur et précurseur d’un design frugal pour des intérieurs authentiques.

 

Pour elle, concevoir des maisons résonne comme une quête de sens.

 

Le bois, l’argile, le coton, le lin sont ses matériaux de prédilection et qu’elle trouve d’une beauté sans égal.

 

Sa collection NOMAD, sortie l’année dernière, est entièrement fabriquée de façon artisanale dans des ateliers belges et est parfaitement manifeste de sa démarche.

 

Immense coup de cœur pour sa bibliothèque sans clous ni visses.

L’histoire du Cristal – voyage à la manufacture Saint-Louis

 

On vous emmène à la découverte d’un savoir-faire et d’un matériau un peu dingue.. le cristal !

 

Pour vous raconter cette histoire, nous allons voyager et partir à quelques kilomètres de l’Allemagne, en pays de Bitches et où on a eu la chance de visiter celle qui a été la première cristallerie française, la maison Saint-Louis  !

C’est encore un village entier qui vit au rythme du  bourdonnement des fours et des générations de souffleurs de verre se succèdent depuis des siècles.

 

En 10 minutes, dans cet épisode vous découvrirez qui a inventé le cristal, quelle est la différence avec le verre, comment il est travaillé et comment il sublime la lumière à travers l’exemple de la baladeuse #folia de Saint-Louis, dessinée par Noé Duchaufour-Lawrance.

Rencontre avec le designer Samuel Tomatis

 

Un épisode inédit sur les algues !

 

Le tout premier d’une nouvelle série dédiée aux matériaux – qui seront diffusé tous les 2 mois.

 

Et si les algues révolutionnaient les choses dans le design ?

 

On vous emmène avec moi la découvrir dans ce format avec une partie narrative et une partie interview où nous discutons avec le designer Samuel Tomatis.

 

Depuis son projet de fin d’étude, Samuel explore tout ce qui est aujourd’hui possible de faire avec des  algues : des meubles, des contenants, de la vannerie, des emballages, des revêtements, des briques, des émaux et même de la teinture – d’ailleurs les couleurs sont flamboyantes, c’est extra !

Très bonne écoute !

L’histoire de la table de conférence – Florence Knoll

 

Des designers qui ont marqué l’histoire il y en a pas mal, mais des femmes designers qui ont marqué l’histoire, ça c’est un peu moins fréquent malheureusement.

 

Elles sont quelques-unes a avoir su s’imposer dans ce monde plutôt masculin.

 

Florence Knoll fait partie de celles-ci et dans cet épisode on vous explique en quoi elle a révolutionné les choses dans le domaine du bureau.

 

Vous ne verrez plus les tables de Florence Knoll comme avant !

 

Fini les tiroirs volumineux et les attitudes assises en « face to face », figées autour d’un bureau, Florence Knoll fait table rase des conventions et propose une nouvelle façon de penser l’espace de travail.

 

Ses meubles sont une invitation pour chaque personne à les utiliser d’une manière généreuse, libre et ambitieuse !!

Anna Saint-Pierre, la valorisation des gravats

 

Aujourd’hui on vous emmène à la rencontre d’une jeune designer hyper talentueuse qui propose de donner une seconde vie aux déchets de chantiers du BTP.

Elle s’appelle Anna Saint Pierre et terminé aujourd’hui une thèse à l’Ensad Lab. Sa démarche est passionnante, elle s’est emparée de la question des déblais, des gravats, produits par des chantiers de réhabilitation.

Parce que oui, tout projet de réhabilitation d’un bâti pose la question des cycles de vie des matériaux. Anna étudie cela à travers le prisme d’une recherche par le design.

 

Comment le recyclage in situ de matières produites par un projet architectural peut devenir une source de création ?

 

Elle se demande comment les revaloriser ces matières, ces matériaux ? Les transformer pour qu’ils deviennent soit d’autres matériaux que l’on va pouvoir réutiliser dans ce même projet, soit carrément des objets de la vie quotidienne.

 

Un extrait ici : « aujourd’hui, à l’ère de l’anthropocène et de toutes les questions que cela peut poser aux architectes, aux designers, on pourrait considérer que tout matériau mérite une forme de conservation et qu’il faudrait arrêter ce dualisme entre jetable et conservable. »

 

Sa thèse c’est un peu la « preuve de concept » pour montrer que c’est possible de sortir du « tout jetable » sur cette question spécifique des gravats, des déblais, et qu’il y a un champs des possible immense qui s’ouvre !!

L’histoire de la lampe Fungo – Gabriella Crespi

 

Parce qu’il y a quelque chose de légendaire qui entoure la figure de Gabriella Crespi, on a voulu vous emmener à sa découverte !

 

Un ticket pour l’Italie dans les années 70 et la collection « rising sun » en bambou de l’architecte et designer.

 

La lampe Fungo (champignon en italien) a été un vrai choc esthétique la première fois qu’on l’a vu.

 

10 mins, bercé par le chant des cigales, pour comprendre en quoi Gabriella Crespi a marqué l’histoire du design.

 

On vous souhaite une très bonne écoute !

Une décoration en quête de sens, conférence avec les acteurs de la décoration engagée : Pure and Paint, Noma Éditions, Label Emmaüs et le compte Instagram @women_in_transition_ecologique

 

Cet épisode en live est enregistré à l’occasion de à l’occasion de la présentation des couleurs naturelles Pure and Paint.

 

Le fil conducteur de cette conférence est de se questionner sur ce qu’est la décoration engagée aujourd’hui ? Qui sont ces nouveau acteurs ? Et quelles sont les solutions qu’ils mettent en place pour qu’on puisse arriver à une décoration plus vertueuse .

 

Conscients que l’on ne va pas pouvoir continuer à décorer nos intérieurs comme nous sommes en train de le faire, au détriment de notre planète.

 

Cette nouvelle garde d’éditeurs et de personnalité.e.s engagé.e.s ont déjà très bien compris tout ça et embrassent ces challenges environnementaux dans leur démarche.

 

Vous allez voir, rien n’est impossible !

 

Très bonne écoute !

Design sur écoute – L’histoire de l’espadrille

 

 

Un épisode dédié à l’histoire des espadrilles !

Emblématiques du Pays Basque, vous savez ce sont ces chaussures plates en toile et avec une semelle en corde (soit de jute, soit de chanvre).

 

Si l’histoire passionnante de la sandale débute au Mésolithique (il y a 10 000 ans), vous allez comprendre, même si nous allons bien rester focus sur l’espadrille, que l’homme a toujours utilisé de la fibre végétale pour se chausser !

 

En moins de 8 mins, vous découvrirez d’où vient la forme de l’espadrille et comment elle est fabriquée !

 

Une histoire ensoleillée qui fait du bien ☀️☀️☀️

Mycélium

 

Demain des objets en champignon ?

 

Le second épisode d’une nouvelle série dédiée aux matériaux – qui sera diffusée tous les 2 mois en collaboration avec @goodmoods qui vous sélectionnera les plus belles inspirations photos sur leur site : www.goodmoods.com

 

Dans cet épisode vous saurez tout ce que vous devez savoir sur le champ des possibles que nous offre les champignons !

 

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, le champignon n’est ni un animal ni un légume (un végétal). Il se trouve quelque part entre les deux. Il forme un règne du vivant à lui tout seul – on l’appelle le règne Fungi.

 

Le mycélium est la ressource vivante qui nous intéresse dans cet épisode. Il ne s’agit pas du champignon à chapeau que l’on cueille en forêt, mais la partie invisible, des sortes de filaments qui poussent dans la terre et qui constituent les myco-matériau avec lesquels de nombreux designers commencent à travailler aujourd’hui.

 

Cela nous parait improbable et pourtant le mycelium, n’est pas réservé qu’à la Nasa et il risque de rentrer dans nos intérieurs bien plus tôt que ce qu’on pense.

 

Je suis allée à la rencontre de l’un des fondateurs de l’entreprise Champiloop https://www.champiloop.com à Grenoble qui a collaboré avec deux étudiantes en design (Marion Payet et Margaux Padrut) en vue de réaliser une lampe 100% en mycélium.

 

L’ensemble de ces recherches se sont déroulées au biolab Nemeton  https://nemeton.bio et seront présentées du 9 au 18 septembre à l’exposition FRUGAL présentée par l’Association pour un design soutenable (https://www.designsoutenable.org) au 35-37 rue des francs-bourgeois à Paris.

 

Cet épisode est passionnant, nous vous souhaitons une très bonne écoute !

Exposition FRUGAL – présentée par l’Association pour un design soutenable

 

L’association pour un design soutenable est un projet d’intérêt général sur lequel Hélène Aguilar travaille depuis des mois, fédérant autour d’elle de très nombreux contributeurs engagés à faire éclore un nouveau paradigme dans le design.

 

Dans cet épisode, vous allez découvrir les raisons d’être de cette association ainsi que ses missions.

 

L’occasion également de présenter l’exposition FRUGAL, la première action culturelle de l’association, qui aura lieu du 9 au 18 septembre à l’Hôtel de Coulanges à Paris.

 

« Répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs », c’est l’immense challenge auquel ont répondu 30 créatifs engagés (designers, paysagistes et artistes) sur plus de 300m2.

 

Ils ont décidé de produire mieux en préservant le vivant. Fini les matériaux jetables, immortels, les matériaux vides de sens d’un point de vue environnemental et social.

 

Aujourd’hui, nous savons nous passer de matériaux qui gaspillent les ressources !

 

FRUGAL est une exposition qui tord le cou aux idées reçues et qui prouve que :

– réparer le passé pour préparer le futur est fondamental

– faire différemment sans recours à la pétrochimie est possible

– qu’accepter de se soumettre aux lois biologiques de notre planète mène à découvrir la beauté du monde.

 

Un mathériauthèque, des objets, du mobilier et des plantes dans une scénographie zéro déchet pensée par Sophia Goigoux Becker. Des jardins sauvages conçus par le paysagiste naturaliste Nicolas Deshais-Fernandez.

 

Retrouvez toutes les information sur le site de l’association : https://www.designsoutenable.org et sur instagram : https://www.instagram.com/designsoutenable/